« Tata Farida a raison !  » 2/2

Suite…

Des laïcs aux religieux, haro sur Farida.

Initialement, j’avais commencé un article intitulé quand Houria avait 3 ans pour répondre aux premières attaques en 2013 sur la personne de Farida, venues des Indigènes de la République, sous la plume présumée, en tout cas sous la signature de Houria Bouteldja.
Un réquisitoire anti-belghoulien, digne des heures les plus sombres de l’histoire collabeure.
L’œil averti aura facilement distingué dans les lignes de ce texte le style masculin, révélateur des vraies têtes pensantes du PIR, souvent dissimulées derrière la fougue verbale d’une porte parole féminine au charisme certain.
Le retour de Farida sur la scène militante avait déjà défrayé la chronique, renvoyant les anciens militants beurs et leurs héritiers Indigènes, à leurs constipations politiques respectives.
Affolés de voir une icône telle que Farida accepter la main tendue d’ER et de Soral, ils ont tous accouru au premier micro tendu par les medias-menteurs, pour cracher a l’unisson, sur une femme intègre, qui aurait pu bien avant Belkacem, Dati et Amara, être l’égérie du pouvoir UMPS et finir riche et célèbre, avec une garde robe luxueuse et maire d’un arrondissement parisien.
On ne tire pas sur une mère de 56 ans, c’est pire que tirer sur une ambulance.

Même le MIB censé incarner la radicalité politique de la banlieue, bien que boycotté depuis des décennies par les médias dominants, au premier micro tendu, n’a pas hésité a cracher sur elle sans vergogne.
Ce qu’oublient de nous dire les Indigènes, c’est qu’ils peuvent mal dissimuler aujourd’hui – quand la question sociale est éclipsée par le sociétal – leur accointance avec le féminisme radical nécessairement lesbien radical et pro-gender lui aussi.
Quand on compte une ex-gouine rouge comme C. Delphy parmi ses amis et ses mentors, je préfère encore me marrer avec Serge Ayoub dans son bar, lorsqu’il m’a dit « c’est toi Albert Ali qui dit que Napoléon est devenu musulman ? ».
Rire général de tous les gros bras tatoués aux crânes rasés, rue de Javel, ambiance…
Je sais, c’est provocateur, quand ils auront abandonné leurs liens avec l’extrémisme de gauche pseudo-révolutionnaire ou pédo-écolo sociétal, je réviserai à mon tour mes liens avec les heures les plus sombres bla bla bla.

Quant aux institutionnels de l’islam en France, du président de l’UOIF et beaucoup de ses cadres, en passant par une partie de la jeunesse de la RAMF, sans oublier Tariq Ramadan, le CFCM et une large frange chez les imams, chacun aura pu constater leur présence quasi nulle dans ce combat.
Voire, et c’est plus grave, leur complicité passive ou leur fascination pour des gender-concepts, plus idéologiques que scientifiques, prétendument à vocation égalitariste mais en vérité travestis – c’est le cas de le dire – pour mieux dissimuler leur extrême nocivité civilisationnelle.
Comme pour les médias dominants, qui fascinent aussi notre classe dirigeante musulmane, ils sont incapables de discerner l’ennemi organique, l’allié de circonstance et les possibilités de convergence avec des forces traditionnelles françaises certes affaiblies par l’histoire, mais expertes dans la survie comme minorité historique, vaincue et maltraitée.
Ce qui est aussi – pour nous autres musulmans nationaux – notre présente réalité, de communautés minoritaires, fragiles et dominées, issues de l’ex-empire califal écroulé, transplantées au cœur de l’Europe.
Les français originels et autochtones, porteurs de traditions religieuses ou culturelles, sont selon moi mais aussi quand on voyage un peu, selon la « rue arabe », légitimement identitaires, et constituent donc pour nous autres déracinés, en quête d’une patrie à créer pour nos enfants, un modèle de résistance et de survie sociétale à imiter, notamment par le communautarisme éducatif et œcuménique de séparation, que je défends depuis 2003 déjà.
Des écoles françaises traditionnelles de survie culturelle, en association avec les catholiques authentiques et les patriotes français, qu’ils soient laïcs ou religieux, voila la voie à suivre et non la course aux écoles privées sous contrat, dont le mobile essentiel est l’argent.
Vision des institutionnels de « l’islam de France », purement matérialiste de l’éducation, quand Maria Montessori il y a un siècle, avec quelques bouts de bois a révolutionné l’instruction publique et quand nos maitres par la filiation érudite, fabriquaient, assis sur des nattes, les plus grands esprits de la civilisation islamique.

Nous sommes en guerre, quand même !

Le cœur de notre problématique, c’est la cécité politique et l’absence de clefs de lecture réalistes.
Pour nos leaders communautaires, nous sommes en démocratie et E. Chouard se trompe, alors que nous sommes en réalité sous domination totale de clercs en autoreproduction, qui ont trahi les idéaux du peuple et leur propre système politique de représentation à vocation universaliste.
C’est le principal défaut des militants issus de l’immigration récente, des laïcs aux plus religieux, ne pas comprendre la hiérarchie de la domination, qui existe dans l’espace politique français.
Refuser de modifier leurs catégories est leur plus grand péché.
Même quand ils arrivent à s’affranchir d’une partie de ces erreurs d’appréciation, ils n’accomplissent pas leur analyse jusqu’au bout, un peu comme Todd sur le protectionnisme européen.
La peur du complotisme sans doute.
Pourtant, le complot politique est la principale voire l’unique dynamique de l’histoire. Il faut les aider à devenir de vrais complotistes méthodologiques.

Quand on refuse, par exemple, de voir – ce qui est le cas globalement de toute la classe dirigeante musulmane – que lorsqu’on salue un ministre, on serre la main aussi à un idéologue de combat qui – selon ses propres dires – souhaite arracher l’enfant au déterminisme familial, on est dans la naïveté politique ou dans la fascination soumise pour le pouvoir.

Bien pire encore est l’équation, quand le ministre est un pédo-criminel, le président, complice de génocidaires, ou le chef du parti majoritaire, un inconditionnel de l’apartheid israélien ou un escroc condamné !

C’est dur d’appeler les choses par leur nom, car on est soudain déshabillé de ses certitudes et, plus difficile encore, de ses espérances en la démocratie salvatrice et en la citoyenneté égalitaire.
Nous sommes en guerre et les artifices de la société démocrateuse ne peuvent plus dissimuler la collusion des pouvoirs, la trahison des clercs, leur haine du peuple et leur aversion totale du vivant et du miracle de l’existence.
Refuser de voir que nous sommes en guerre totale avec eux, c’est vouloir concilier des antagonistes éternels, Satan ne sera jamais l’ami du fils de l’Homme.
Ils détestent le vivant, veulent désacraliser la vie pour mieux la marchander, brevètent les cellules et siègent dans les CA de Big-pharma en cumulant une place de choix – la santé – au gouvernement.
Comment peut-on encore croire en leur légitimité représentative ?
Nous sommes en guerre totale contre eux, depuis nos assiettes et nos jardins familiaux, jusqu’au cœur de nos écoles héritées de l’ancien régime et violement spoliées par leurs savants fous constructivistes de la rue de Grenelle.

Du féminisme et autres pièges idéologiques modernistes.

De cette confusion dans la définition de l’identité véritable de nos interlocuteurs politiques et médiatiques et de leur fascination pour les ors de la République débouche naturellement une autre forme de trouble et de léthargie, celle accordée à l’intelligentsia universitaire et à la sociologie dominante.
Entendre mon camarade associatif des années 90, Omero ou la jeune garde étudiante comme Fatima Khemilat s’approprier la lutte contre les stéréotypes de genres, révèle une autre tendance au sein des communautés musulmanes de France, toujours dominées, toujours vaincues, celle de l’emprise de la modernité, de ses totems et autres fétichismes idéologiques.
Ce sont effectivement des modernes, à l’instar des catholiques post 1905.
Ils espèrent en la modernité, à la conciliation avec la démocratie, avec l’école républicaine, avec le scientisme matérialiste et le progrès, avec la croissance économique, avec l’avenir comme horizon certain.
Ils se font les relais communautaires de l’idéologie dominante, de son jargon branché et de sa terminologie, usant de sa novlangue et s’appropriant ses combats et causes prétendues avant-gardistes, comme des moines-soldats zélés, récemment convertis.

Plus largement, au niveau international, au vu des relatifs succès de certaines expériences politiques et intellectuelles islamistes en terre d’islam (Turquie, Tunisie, Égypte…), nos acteurs du discours public musulman, des deux rives méditerranéennes, pensent que sur le plan politique l’avènement de démocrates musulmans est possible, que la mondialisation doit être intégrée, que la place de la femme doit être révisée, que le système normatif issu de la théologie médiévale musulmane doit être urgemment réformé et enfin qu’en Occident les principaux combats considérés d’avant-garde, comme le féminisme égalitaire et son refus des stéréotypes de genre, la lutte contre l’homophobie et bien sûr nécessairement et fatalement, le sacre de la Shoah dès l’école primaire, doivent devenir des causes communautaires et islamisées !
Visite d’Auschwitz pour les primaires, djellaba arc en ciel pour les imams, métiers et sports masculins pour les filles.
Fascination de toute une génération d’anciens comme de plus jeunes acteurs, vaincus intérieurement par la domination des mensonges idéologiques et politiques du système.
Ils sont enchantés par l’esprit des modernes, copient les modernes dans leurs écoles dites « islamiques » aux statistiques parfois truquées et aux pédagogies dégénérées, veulent à tout prix la démocratie et les droits de l’homme pour tous, l’égalité des sexes et l’avènement d’un islam inclusif de toutes les dégénérescences modernes, la réussite matérielle et le bonheur IKEA, par la carte bleue et HEC.
Ainsi sont nos modernes, des papillons de nuit aveugles, attirés par la flamme des Lumières et du progressisme. La suite, chacun la connait.
Un soir d’été, la bougie finit toujours par brûler le petit papillon.
C’est devenu une seconde nature chez nos contemporains musulmans à l’heure de la mondialisation. Je le vois au Caire chez cette jeunesse facebookienne aux jeans taille basse, artificiellement délavés voire déchirés, caleçons à l’extérieur – pure invention gay newyorkaise – ou encore, hijab avec escarpins ou talons compensés type Bois de Boulogne, mais aussi dans les milieux d’affaires du golfe, où DSK est un modèle, l’échangisme arabe (sic), une nouvelle mode et encore plus sûrement dans les sociétés du Maghreb en décrépitude, si proches du chaos sociétal européen.

Nos modernes musulmans ou légitimistes du progrès s’empressent donc ces dernières années, d’intégrer tout les débats de société à l’échelle des communautés musulmanes.
Comment peut-on invoquer par exemple l’idée que les filles peuvent faire un métier ou un sport dit de garçons ?
L’exemple cité par O. Marongiu à la RAMF est particulièrement éloquent.
Sports de mecs, la boxe, la boxe thaï, le football et pourquoi pas aussi le rugby seraient ainsi des options féminines possibles ?
Le mythe des amazones sera la meilleure réponse à apporter à cet indifférencialisme idéologique voulu par les pro-gender américains et relayé malheureusement par nos pédagogues modernes européens, nos féministes du siècle dernier, sous prétexte d’études de genre à visées égalitaristes et in fine introduit dans le discours musulman contemporain, par nos acteurs pourtant sincères.

Certains auteurs antiques attribuent l’origine du terme amazone au « a » privatif, et au « sein », soit les « sans-seins ». Elles seraient ainsi contraintes à l’ablation d’un quasi-pectoral, afin d’exceller au tir a l’arc, car cette excroissance maternelle superflue était une entrave à la dextérité lors de l’ajustement de la cible.
N’est pas le viril Robin des bois, ou le Guillaume Tell, toute femme qui le veut !

La figure de l’amazone nous apprend que c’est par le reniement de la féminité et de ses attributs, des comportements et valeurs féminines associées – douceur, écoute, instinct maternel – symbolisé par l’ablation du sein, qu’une femme peut devenir un soldat, donc égaler l’homme sur son terrain historique exclusif, celui de la guerre.
Pour nos partisans du sport pour tous, j’affirme donc qu’il existe effectivement des sports, des métiers et des disciplines scientifiques de mec et d’autres de filles, des métiers masculins et féminins, ou la différence sexuelle est un facteur principal de performance.
J’affirme aussi que l’assignation sexuelle des rôles et métiers, la division sexuelle du travail, depuis la nuit des temps est le seul système équilibré, qui a su préserver l’humanité, en organisant la production, l’univers domestique, l’éducation selon les sexes et les tranches d’âge.
Il n’est pas le fruit d’une pseudo-domination masculine, mais une répartition naturelle et fonctionnelle, optimale et efficace, acquise par empirisme, en conformité à la nature propre des sexes et cohérente avec les constitutions mentales originelles et les mœurs de chaque peuple.

Pourtant, nos militant du gender pensent sincèrement que l’évolution des sociétés vers la modernité devrait, selon eux, briser ces carcans « culturels » vecteurs de stéréotypes, et donc ouvrir la porte vers tous les possibles, y compris, finalement, les possibles sexuels reproductifs.
L’homme qui enfante enfin, le projet assumé des féministes radicales.
Puisque l’idéologie du genre n’existe pas pour eux, ils pourront aussi comme le préconise l’académie de Nantes, initier les garçons non pas aux sports de fille – c’est déjà de l’arrière garde – mais simplement vivre une journée vestimentaire féminine en portant la jupe.
Sport de fille, sport de garçons, pourquoi pas habits de filles pour garçons, les filles portent bien des habits masculins ? Le marché et le grand capital ont déjà compris la mutation sociétale en cours et propose désormais dans les rayons, la jupe masculine.

Voilà, résumée, l’équation impossible que veulent nous imposer nos modernes égalitaristes, la femme serait un homme comme les autres.
L’impossible parité jusqu’alors, devient un rêve à portée de main féministe, grâce aux éprouvettes et au génie génétique.
Des Suffragettes à Simone de Beauvoir, l’égalitarisme féministe ne peut que s’épanouir et aboutir à sa conclusion extrême, mais la plus cohérente, celle de Marcella Iacub et sa théorie de la singularité du genre : chacun est un genre en soi.
L’égalitarisme féministe, s’il se veut conséquent, ne peut finalement qu’être lesbien, radical et androgyne, car il se doit de finir par nier l’homme et la virilité, réduire, comme pour les amazones, l’homme à un reproducteur temporaire, relégué puis éliminé, comme une bouche à nourrir superflue, dans une pure logique de production capitaliste socialement optimisée et archéo-futuriste.
D’où le mariage gay suivi, naturellement au nom de l’égalité, de la PMA et GPA pour tous, puis certainement, mondialisation oblige, le développement des usines à bébés génétiquement sélectionnés au Sud, pauvre, et des supermarchés virtuels à fœtus pour le Nord, riche.
Avis aux féministes musulmanes… Iacub et les chiennes de garde vous ont déjà ouvert la voie.

Alors, le foot pour les filles, je veux bien, mais entrons donc, si vous le voulez bien, dans des considérations technico-théologiques. Les imams sont invités à répondre.

Le contrôle de poitrine au foot féminin, c’est un geste technique ou quasi-érotique ?
Le port du short pour les musulmanes – justifié par le règlement de la FFF – jusqu’aux genoux ou à mi-cuisses ? C’était déjà un vieux débat jurisprudentiel masculin, féminisation de la société et désormais de la théologie musulmane !
Short féminin, halal sur le terrain de foot uniquement ou – lors de la canicule – autorisé à l’école et dans la rue ?

Sur le plan esthétique, il n y a pas plus laid qu’un dribble de fille au football, le centre de gravité et l’ergonomie du bassin féminin, ainsi que la répartition des tissus adipeux, n’étant pas les mêmes entre les sexes. Le corps féminin a vraiment du mal à atteindre cette dextérité proprement masculine, qui relève du félin et rend le virtuose du ballon rond si adulé sur un terrain de foot.
Par contre, en matière de natation artistique, il me parait difficile au lourdaud masculin, à moins d’être un gay hormoné à la progestérone, d’égaler la finesse des sirènes féminines véritablement imbattables dans ce sport nautique.
Mais là, les imams nous diront que tel spectacle lacustre est interdit aux hommes !

Quant à certains sport de combat, il n’existe pas encore, par exemple en boxe, de coquille de protection pour les ovaires, les coups répétés sur le bas ventre, surtout à un niveau de compétition paritaire avec les hommes, augmente le risque d’infertilité conséquent à l’absorption des ondes de chocs au niveau des organes reproducteurs féminins intérieurs.
Organes si délicats et sur lesquels la civilisation mise beaucoup pour perpétuer l’espèce, la race, les peuples et donc le corpus de mœurs et de cultures millénaires engendrées par les anciens et base de la civilisation perpétuelle. Mais ces considérations démographiques et donc nécessairement raciales nous renvoient, une fois encore, aux débats interdits, car heures les plus sombres bla bla bla.
La boxe féminine et la fécondité ? Une équation démographique urgente !

C’est un pieux mensonge que de faire croire à nos filles qu’elles peuvent universellement égaler les garçons, en ignorant les limites psychobiologiques. C’est un mensonge, une contrevérité scientifique, et c’est une autre forme de socialisation stéréotypée, non plus cette fois-ci sous domination masculine et machiste – comme le prétend la lecture féministe de l’histoire – mais une nouvelle forme de stéréotypes féministes imposés.
Ma fille, tu seras un boxeur comme les autres…

Pour imposer ce nouvel ordre féministe, nos égalitaristes doivent admettre que seuls la techno-biologie et le transhumanisme pourront compenser les inévitables et indépassables différences psychobiologiques entre les hommes et les femmes, qui sont la véritable origine de l’assignation sexuelle des rôles, de la division sexuelle du travail, des fonctions familiales etc.
Les féministes radicales l’ont parfaitement compris, comme M. Iacub l’affirme depuis longtemps : la science permettra à terme de compenser ces tares féminines dues à l’évolution et à la domination masculine, afin que demain, une égalité totale, une parité parfaite soient, enfin possibles.
On pourra alors, permette aux hommes à tour de rôle de porter un enfant, voire d’affranchir totalement le corps humain de la fonction de reproduction et de maternité par externalisation robotique de la fonction reproductive.
Libérées des taches ménagères et maternelles, les femmes pourront être des hommes a part entière.

Ce jour-là, nos modernes musulmans, toujours au nom du progrès et de la tyrannie du contexte sur les textes, nous imposeront aussi, non plus la boxe pour les filles, mais la reproduction extra-utérine en batterie, via serveur internet sécurisé.
Mais, respect de l’islam oblige, ce sera un ovule et une gamète mâle issus des vrais parents, qu’on pourra utiliser, afin, quand même, de préserver la filiation, puisque elle est une des finalités théologiques de la loi musulmane !
Nos modernes musulmans ont raté une étape de l’histoire intellectuelle française, celle presque séculaire, de la critique argumentée de la modernité.
Ils auraient pu puiser il y a longtemps déjà, dans la pensée française chrétienne et musulmane engagée – Charles Peguy ou René Guenon – pour perpétuer cette vision anti-moderne, en familiarisant nos jeunes avec cette filiation spirituelle singulièrement française.
Ainsi, nous serions bien plus nombreux à voir le mur qui attend notre bolide sociétal en fin de course, malheureusement ils ont préféré faire de nos militants des porte-parole enthousiastes de la laïcité corrosive.

Les « stéréotypes de genre », même si nos « féministes musulmanes », arrivaient à justifier la nécessité de les combattre, doivent malgré tout être préservés, car ils constituent le dernier bastion de résistance qu’il nous reste, pour faire face au projet d’uniformisation ethnique, culturelle, économique, scolaire, alimentaire et sexuelle de l’hyperclasse mondiale et préserver la nature primordiale et l’altérité.
Alors préservons-les !
Que les filles portent des robes, rêvent de princes charmants, jouent à la dinette, que les garçons continuent de se bagarrer à la recréation, de jouer aux soldats et a la guerre dans des rites infantiles, à rêver de rouler en camion, à communier virilement en équipe de sport national, portant haut le drapeau, imbibés de sueur masculine et pleurant lors des victoires sportives succédané pacifique des guerres destructrices.
Que les hommes incarnent encore et toujours le sacrifice héroïque et la protection de la famille, des enfants et du pays jusqu’au martyr ultime, et les mères, ces bienveillantes sentinelles de nos familles, dernier écrin protecteur, que le mondialisme souhaite nous ravir, préservent leur féminité, se réconcilient avec leurs hommes et continuent de se sacrifier, dans la patience pour transmettre à nos descendants la recette heureuse d’une vie sobre, ultime espoir de survie d’une humanité devenue folle.

Mais si tout cela – comme la théorie du genre – n’existe pas, que le complot mondialiste contre la vie et le fils d’Adam est une fable, alors, si effectivement cela n’existe pas, bonne nuit les papillons, continuez de voler vers la lumière…
Albert Ali.

1 commentaire

  1. Sandrine Cabioch
    18 juin 2014

    J’ai écouté de grandes personnalités nous expliquer chacun à leur manière que, clairement, la proie dessinée dans le viseur des élites mondialistes était nos enfants :
    - Michéa : « l’enseignement de l’ignorance est une condition nécessaire à l’expansion de notre société capitaliste » « Il devient de plus en plus difficile aux gens de manier leur langue avec aisance et précision, de se rappeler les faits fondamentaux de l’Histoire de leur pays, de faire des déductions logiques, de comprendre des textes autres que rudimentaires ».
    - Poutine (récemment face à Elkabbach lors des commémorations du D Day et dans la version non censurée par TF1) : « la Russie est un grand pays, mais elle jouera à l’avenir un rôle encore plus important que d’autres pays, qui ne prennent pas soin de leurs jeunes, des nouvelles générations, de leurs enfants ». Dixit le joueur d’échecs, familier de la stratégie à long terme.

    Avant de céder sa fonction à Hamon, notre Ministre de la Déséducation Nationale Vincent Peillon a cédé son bébé : le « socle commun de connaissances et compétences », suite à quoi de nouveaux programmes scolaires seront rédigés ; le français sera intégré dans la section « Langages » et les Maths dans « Observation et compréhension du monde ». On fera miroiter à l’enfant et à ses parents qu’il pourra devenir un maître à penser mais il n’acquerra même pas les bases.
    Aujourd’hui 4 écoliers / 10 sortent du CM2 avec de graves lacunes. 1 enfant / 7 se trouve en grave difficulté de lecture en 6ème. Le niveau de français est en déclin, voire frôle l’illettrisme, pourtant le français est la base de toutes les matières. Les heures de français ont été réduites à 6/9 h hebdomadaires alors qu’il faudrait en dispenser de 9h30 jusqu’à 15 h en primaire. Entre 1976 et les années 2000, les élèves ont perdu 800 heures de français entre le CP et la 3ème, soit 2 années et demi de cours !
    Si je ne me trompe, les profs sont admis dans l’Education Nationale avec une moyenne de 7/20.
    Le goût de l’effort, de l’émulation est peu à peu chassé de l’EN. Le système de notation traditionnel est remis en cause, et l’on se demande s’il faut continuer à noter les élèves. Le Certificat d’Etudes a été supprimé en 1989, le Brevet des Collèges est dans le viseur, mais le Baccalauréat aussi ! Semaine 24, journal de TF1, un « expert de l’OCDE » nous « explique » que « le Bac est démonétisé, le degré de connaissances et savoirs qu’il est sensé sanctionner diminue ; il coûte 1 milliard et demi d’euros.

    Concernant le contrôle de l’Education à l’échelon européen, il faut savoir que cela est chapeauté en partie par l’OCDE mais surtout par l’ERT (European Round Table, Table Ronde des industriels européens des Volvo, Nestlé, Nokia, BP, Heineken, Total, EADS etc). Pour eux, il faut considérer l’Education comme une stratégie économique au service du pays. Par ces industriels, 93% de la population européenne est considérée comme non rentable, seuls 7% représentent l’élite, et il faut irriguer la masse de suffisamment d’argent et de déséducation pour éviter les émeutes, la résistance.
    Voir vidéo censurée Le cartable de Big Brother, sur le marché porteur de l’accompagnement scolaire en ligne, dominé par les groupes HAVAS-VIVENDI et Largadère (15% seulement). Non seulement le marché est juteux, non seulement il bouleversera notre système éducatif tel que nous le connaissons aujourd’hui, mais il coupe l’enfant de l’interactivité qu’il peut avoir avec un professeur des écoles, et cela me renvoie aux retards de croissance et développement intellectuel d’un enfant en bas âge que l’on a laissé seul face à un écran au lieu de dialoguer et plonger ses yeux dans le regard de sa mère.

    L’école va vers la privatisation et l’installation progressive du multimédia éducatif dans nos écoles. Il faut urgemment dire STOP. Car outre l’ignorance enseignée dans nos écoles, et l’avenir lucratif qui leur est promis, c’est aujourd’hui la perversion qui se doit d’être inculquée à nos enfants. A St Pol de Léon, d’où je suis originaire, l’école publique a récemment fait simuler un mariage homo entre élèves de 6ème avec la complicité de la Mairie. Théorie du genre, sexualisation des enfants, mariage homo… Face à cela, nous ne pouvons pas même compter sur l’avènement du FN au pouvoir qui non seulement n’a pas participé aux manifs anti-mariage gay, mais a trouvé bon de s’entourer d’un si grand nombre d’homosexuels qu’il en a clairement fait une philosophie. (Bon, la chasse à Jean-Marie et les génuflexions du parti face aux injonctions de la bienpensance ont été pour moi le coup de grâce irréversible). Face à cela, je ne vois que des entreprises individuelles de création d’écoles hors contrat faisant la part belle à l’enseignement du français, de l’Histoire de France, loin de la culpabilisation permanente (esclavagisme, Shoah), éducation civique, et de valeurs telles que goût de l’effort, émulation, entraide, bienveillance, autodiscipline, patience, empathie.
    Pour en finir avec la propagande de l’EN, soit la méthode globale au détriment de la syllabique, affectant le niveau d’expression en français (aidé par les émissions de TV débilitantes, SMS, réseaux sociaux), la perversion, l’ignorance, la destruction des valeurs du catholiscisme et de l’Islam, le choc des civilisations sciemment organisé, l’absence d’intégration des minorités, je dirai malgré tout le respect que j’ai envers Magic Farida et ses JRE, la solution est l’initiative personnelle de création d’écoles hors contrat, non confessionnelles, terrain neutre, 15 élèves maxi /classe. Soutien personnalisé. Mixité filles-garçons je ne sais encore. Quoiqu’une différenciation des sexes pourrait en énerver certains …
    Il y a une demande de + en + forte de ce type d’établissement (19 ouverts en 2010-2011, 37 en 2013-2014). Statut juridique EIRL. Coût supporté en partie par les familles (150-200 eur par mois et par enfant, dégressif) avec possibilité de créer une bourse pour les classes les plus défavorisées via un site internet de type helloasso.com avec appel aux dons et en filigrane une association gestionnaire de loi 1901 rattachée à l’école, supportée aussi par kermesses, tombolas, artisanat, gâteaux. Pour les primaires (l’enfant se construit entre 0 et 10 ans) il suffit d’un Bac et de qualités pédagoqiques pour enseigner. Le site internet « Fondation pour l’Ecole » d’Anne Coffinier et Denis Clampart sont le socle de ce type de projet. L’onglet « Vidéos d’écoles » met du baume au coeur tant par la réussite scolaire des marmousses hors contrat que par leur parfait épanouissement.
    Pour revenir au coût, savoir que ces initiatives qui obtiennent d’excellents résultats scolaires évitent le recours au soutien scolaire onéreux qui devient la chasse gardée du « multimédia éducatif » de Havas Vivendi évoqué plus haut. L’implication des familles est aussi un formidable réducteur de budget. La déduction fiscale a été demandée, pour les familles ayant choisi la pédagogie alternative.
    Selon des études stats aux US, ce type d’école profite particulièrement aux minorités dont elles favorisent l’intégration.
    Faisons des émules à l’échelon national, une franchise avec un tronc commun « 9h à 15h de français de français hebdo, Histoire de France dans les manuels (allô Marion Sigault), cantine bio en lien direct avec les AMAP locaux (allô Albert Ali), valeurs humanistes », sans oublier l’obligatoire maîtrise du socle des connaissances (article D 131-12-décret du 5 mars 2009).

    Et pour finir et en revenir au foot, cher Albert Ali, les filles ne sont pas prêtes de vous ravir la place, à en croire les commentaires de ma fille de 11 ans face au match Brésil-Mexique:
    « J’adore la couleur de leurs chaussures (roses) »
    « Eh ben dis donc on voit que c’est pas eux qui lavent leurs chaussettes! » (…) A bon entendeur …

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